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Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973


Nom(s) vernaculaire(s)Myriophylle du Brésil, Myriophylle aquatique, Millefeuille aquatique
FamilleHaloragaceae
OrigineAmérique du Sud
Date d’introductionfin-XIXe (1880)

Statuts

Régions administratives
PACAOccitanieCorse
EmergenteEmergenteAlerte

Zones biogéographiques continentales
Sud-OuestPyrénéesMéd. Occ.Méd. PACAMassif CentralAlpine
EmergenteNon envahissanteEmergenteEmergenteEmergentePrévention


Description

  • Port : plante aquatique enracinée, pérenne, comportant des parties immergées et émergées (flottantes). La plante supporte un assèchement temporaire. Son feuillage émergé, très découpé, est vert bleuté intense tandis que les feuilles immergées sont plutôt de couleur vert foncé. L’espèce est dioïque et seuls les pieds femelles sont présents en Europe.

  • Feuilles : verticillées par 4 à 6, découpées en de très nombreuses lanières filiformes leur donnant un aspect de plume (pennatiséquées).

  • Tige : tiges rougeâtres, de plusieurs millimètres de diamètre, cassantes.

  • Racines : nombreuses racines au niveau des nœuds, rhizomes ancrés dans le substrat et capables de survivre à la période hivernale.

  • Fleurs : blanches, très discrètes (1 mm de diamètre) à l’aisselle des feuilles, portées par de longs et fins pédoncules blancs. Floraison de mai à septembre.

  • Taille : 10 à 50 cm de haut hors de l’eau, 3 à 4 m de long dans l’eau.

  • Confusions possibles : avec les autres myriophylles indigènes (Myriophyllum alternifolium et Myriophyllum spicatum), qui sont totalement immergés (pas d'organes foliacés aériens) et à feuilles verticillées par 4. En période d'étiage, les espèces immergées peuvent se retrouver émergées. Dans ce cas, le diamètre important de la tige et l'envergure totale de la tige feuillée dépassant souvent 2 à 3 cm aident à la détermination. Les cornifles (Ceratophyllum demersum et Ceratophyllum submersum) sont également des plantes totalement immergées. Leurs feuilles ne sont pas découpées, mais régulièrement bifurquées. L'espèce peut aussi être confondue avec Myriophyllum verticillatum (indigène), à feuilles aussi verticillées par 5-6 mais dont les parties végétatives et reproductives aériennes sont beaucoup plus grêles et discrètes et Hottonia palustris en partie végétative (indigène), dont les feuiles sont découpées de manière moins symétrique et sont légèrement alternées.



Cartes

Répartition par mailles INPN de 10*10 km
Fréquence par départements

Altitudes
Biologie et écologie
MilieuxEaux courantes ou stagnantes
Type de reproduction / propagation

Le myriophylle du Brésil peut coloniser des fonds jusqu'à 3 mètres et ses racines peuvent s'enfoncer jusqu'à 50 cm dans le substrat. Sa production de biomasse importante lui permet de coloniser rapidement un plan d'eau. Les boutures peuvent survivre plusieurs jours dans l'eau avant de se fixer et de former un nouvel individu. Elle n'a pas de reproduction sexuée connue en Europe étant donné que l'espèce est dioïque et que seuls des individus femelles ont été introduits sur le territoire. L'espèce peut fleurir sur le territoire métropolitain. Elle se reproduit exclusivement de manière végétative (clonage) soit par fragmentation des tiges et des rhizomes qui flottent et se bouturent. Elle se disperse principalement par les mouvements d'eau (courants, crues, etc.), par les espèces aquatiques (dont oiseaux) et les activités humaines.

Type(s) biologiqueHydrophyte enraciné Hémicryptophyte Hémicryptophyte

Phénologie
Floraison (mois)JFMAMJJASOND


Impacts et aspects positifs
Impacts écologiques

D'après la bibliographie : Les populations denses de myriophylle du Brésil monopolisent rapidement l'espace et les ressources (notamment en lumière en surface) des milieux colonisés (soit des milieux stagnants ou à faible courant : mares, fossés, étangs, bras morts, méandres, etc.). Elles entrent ainsi en concurrence avec les espèces indigènes et peuvent diminuer la diversité spécifique locale, ce qui est problématique pour les habitats fragiles de zones humides. Elles menacent la faune aquatique en causant une asphyxie du milieu aquatique due aux tapis denses qui limitent la diffusion de l'oxygène de l'air dans l'eau. La plante accélère l'eutrophisation et l'envasement du milieu aquatique car elle dépérit en partie l'hiver.


Impacts sanitaires

D'après la bibliographie : Aucun impact sanitaire n'est connu actuellement.


Impacts sur les activités humaines

D'après la bibliographie : Les populations denses peuvent réduire la valeur récréative des plans d'eau (qui ont tendance à s'envaser et se combler). Ces populations denses rendent difficile l'écoulement de l'eau et des sédiments ce qui gène le tourisme nautique (la circulation sur les voies d'eau), les activités de loisir (la pêche, la chasse, etc.) et la gestion hydraulique des zones aquatiques envahies (drainage par exemple). Le myriophylle du Brésil, en gênant l'écoulement de l'eau, peut entraîner des risques d'inondation.


Aspects positifs

D'après la bibliographie : Cette espèce a beaucoup été utilisée en aquariophilie pour l'ornementation des bassins et aquariums.



Gestion

Carte des actions réalisées

Méthodes de contrôle ou d’éradication
Prévention

Éviter d'acheter cette espèce pour l'ornement des étangs, bassins et des aquariums. Le myriophylle du Brésil est désormais inscrite sur le Règlement européen n°1143/2014 relatif à la prévention et à la gestion de l'introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes, repris par arrêtés ministériels du 14 février 2018 puis du 10 mars 2020 portant mise à jour de la liste des espèces animales et végétales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain. Il est ainsi interdit d'introduire cette espèce dans le milieu naturel, de l'utiliser, de la transporter, de la détenir, de l'échanger ou de la commercialiser.

Il est primordial de sensibiliser les acteurs de l'environnement et le grand public aux conséquences de l'introduction et de la propagation de cette espèce (reconnaissance de l'espèce et moyens de gestion efficaces).

Méthodes de contrôle ou d’éradication manuelles

Pour de petites surfaces ponctuellement envahies, l'arrachage manuel à partir des rives ou à l'aide d'embarcations reste la méthode la plus fine et la moins impactante pour le milieu. Elle donne de bons résultats et le risque de propagation de bouture est moindre. Il est cependant primordial de retirer l'ensemble de la plante (racines comprises) en évitant de casser les tiges. L'entretien manuel régulier ne nécessite pas un personnel important. L'utilisation de crocs (pour l'arrachage des gros herbiers) et épuisettes (pour éviter la dispersion des boutures) est utile.

Sur les marais du Jaunay et du Gué-Gorand (Vendée) par exemple, l'arrachage manuel (suite à une opération initiale mécanisée de curage de 2008 à 2012 par secteur) a débuté en 2013. Les agents ont réalisés 1 à 2 passages post-curage depuis 2013 et 4 à 6 passages 5 ans après : ils constatent désormais une diminution du volume extrait lors des arrachages manuels.

Pour en savoir plus : http://www.especes-exotiques-envahissantes.fr/wp-content/uploads/2018/10/myriophylle_du_bresil_r1.pdf (un webinaire de valorisation de l'action est aussi disponible au lien suivant : https://vimeo.com/539549033)

Méthodes de contrôle ou d’éradication mécaniques

L'arrachage mécanique se fait à l’aide de pelles mécaniques (grues munies de pinces hydrauliques ou d'un godet adapté) ou engins agricoles depuis la berge, ou sur un engin flottant selon le contexte. Cette technique est utile dans le cas de volumes importants d'herbiers. Elle est efficace si elle est suivie d’opérations légères d’arrachage manuel. Elle reste cependant coûteuse (23 à 30 €/m3 en moyenne de plantes arrachées) mais permet de maîtriser l’expansion de l’espèce sur un site une fois les principaux herbiers éliminés.

Le coût des opérations de gestion concernant un arrachage mécanique pour les étangs et lacs dans les Landes, par exemple, a été estimé pour 3 ha (885 m3) à 23 097 € TTC (Dutartre, 2001 ; Vermeil, 2005).

L'arrachage mécanique de 2013 fut un succès sur le marais de Chicheboville-Bellengreville (Basse-Normandie) car le myriophylle a été évacué du site via un godet de curage muni de "griffes". Très peu de repousses ont été constatées suite à l'opération et les espèces indigènes ont été au maximum épargnées.

Pour en savoir plus : http://www.especes-exotiques-envahissantes.fr/wp-content/uploads/2018/10/myriophylle_du_bresil_r2.pdf

Une grosse intervention mécanique en 2017 a été effectuée par le Syndicat du bassin versant de la Reyssouze (SBVR) sur le plan d'eau de Riondaz à Viriat (Ain). Plus de 40 tonnes de plantes ressuyées ont été évacuées du site. En 2018, des campagnes d'arrachage manuel ont été mises en place mais les années 2017 et 2018 ont été favorables au développement végétatif du myriophylle qui, entre deux sessions d'arrachage manuel, arrivait à se développer jusqu’à la phase émergée. L'effort d'arrachage est à réaliser sur plusieurs années pour avoir des résultats encourageants. 

Pour en savoir plus : http://especes-exotiques-envahissantes.fr/wp-content/uploads/2019/04/rex_myriophylle-bresil-ain_vf.pdf

Le dragage (qui consiste à extraire des matériaux situés au fond d'un plan d'eau) est une technique efficace. Elle nécessite également un entretien manuel régulier mais léger (Dutartre 2001).

La technique de hersage a été réalisée en 2016 et 2017 sur la Somme et ses canaux par le Conseil départemental de la Somme. Depuis 2011, la Somme et ses canaux  sont très impactés  par la colonisation du myriophylle. C'est pourquoi des expérimentations de gestion par hersage, qui consiste à gratter le fond alluvial et donc déraciner le myriophylle, ont été testées. Cette méthode a été retenue car elle permet l'arrachage des racines mais ne piège pas les alevins lors de l'extraction des plantes. Le bilan de cette opération est mitigé et dépend des sites gérés : pour certains sites, seulement 15% de recolonisation par la plante a été observé et pour d'autres 100% de recolonisation (Sarat, 2018).

Méthodes de contrôle ou d’éradication chimiques

Un traitement chimique a été testé par le passé par divers opérateurs, notamment en Vendée, sans fournir de bons résultats sur la réduction de la colonisation de la plante des milieux humides envahis. Attention! l’utilisation d’herbicides est interdite à moins de 5 m d’un cours d’eau ou d’une zone de captage et inappropriée en sites naturels. Les méthodes de lutte chimique ont des impacts négatifs sur l’environnement et la santé humaine : il est indispensable de privilégier des méthodes alternatives. De plus, il est nécessaire de se tenir au courant de la législation en vigueur en matière d'utilisation de produits phytosanitaires : http://e-phy.agriculture.gouv.fr/

Méthodes de contrôle ou d’éradication biologiques ou écologiques

En Afrique du Sud, un coléoptère du genre Lysathia a été introduit dans un site fortement colonisé dans un objectif de lutte biologique. Un suivi sur 3 ans a montré la régression du recouvrement du milieu par l'espèce de 50 à 20 %. Il semble cependant qu’un autre agent de lutte soit nécessaire sur le long terme (Cilliers, 1999). La lutte biologique ne peut être envisagée en France du fait des risques potentiels d'une introduction de cet agent biologique vis à vis des espèces indigènes, étant donné que les impacts potentiels n'ont pas encore été étudiés.

Autres méthodes de contrôle ou d’éradication

Sur les cours d’eau, la restauration des ripisylves et la limitation des zones de ralentissements artificiels de l'écoulement de l'eau sont des modalités de régulation indirectes à ne pas négliger.

Méthodes inefficaces ou inappropriées

Le faucardage mécanique accentue la propagation du myriophylle du Brésil en produisant de très nombreux fragments. L'efficacité de cette technique utilisée seule est de plus limitée : elle ne permet de faire disparaître que transitoirement la partie visible des herbiers.

Des expériences d'introduction de la carpe chinoise ont été peu concluantes. Ce poisson consomme préférentiellement les autres végétaux aquatiques.

L’arrachage manuel depuis une embarcation est compliqué à mettre en œuvre. La maniabilité des bateaux est réduite et le myriophylle mouillé est lourd, ne facilitant pas les déplacements sur le site (GT IBMA, 2016).

Gestion des déchets

De grands volumes de matière végétale en décomposition laissés sur les berges des rivières et zones humides sont inacceptables (risque de dissémination).

Les déchets peuvent être mis à sécher hors zone inondable. Attention! l'espèce étant réglementée, les produits d'arrachage doivent être évacués directement vers un site de traitement des déchets verts (incinération) ou stockés temporairement en dehors de toute zone humide ou susceptible d'être inondée (sous réserve dans ce cas de l'obtention d'une dérogation au transport de l'espèce) en vue d'être ensuite traités. Une valorisation des déchets verts (unité de compostage ou méthanisation) ne peut être envisagée du fait d'aucune peuve d'inocuité des rémanents de valorisation. Les déchets verts doivent donc être incinérés.

Précautions

Éviter toute contamination en aval lors des travaux d'arrachage sur un site contaminé en posant des filets de petites mailles, pour empêcher la dissémination de fragments en aval et contaminer d'autres zones (par bouturage). Des épuisettes sont aussi utiles pour ramasser les boutures.

L'utilisation d'une pompe est utile pour épuiser l'eau des zones aquatiques envahies, ce qui permet de mieux visualiser le travail d'arrachage à entreprendre.

Veiller à bien nettoyer le matériel après les travaux et avant transport (déplacement des produits d'arrachage).

Commentaires

Espèce végétale exotique envahissante sur le territoire métropolitain : arrêté du 14 février 2018 et arrêté du 10 mars 2020 portant mise à jour de la liste des espèces animales et végétales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain.

Les opérations de gestion sont souvent à prévoir durant les mois les plus chauds (été) pour permettre l'assèchement rapide des boues et des en saison estivale.

L'arrachage mécanique présente des avantages (efficace sur de gros volumes, rapidité d'exécution, etc.) mais aussi des inconvénients à prendre en compte (perturbant pour le milieu aquatique lors des opérations initiales, production de nombreuses boutures, coûts importants, etc.).

De même, l'arrachage manuel présente des avantages (impact faible sur le milieu car travail précis et sélectif sur les boutures, forte efficacité de la technique sur des zones faiblement envahies) mais aussi des inconvénients (chronophage, pénibilité, etc.).


Sources bibliographiques

Agence de l'eau RMC, 2016. Savoirs et savoir-faire sur les populations exotiques envahissantes végétales et animales et préconisations pour la mise en oeuvre des SDAGE, Volume 4 : fiches pratiques pour la mise en oeuvre des plans d'actions contre la dispersion des espèces exotiques envahissantes. Agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse, Bassins Rhône, Méditerannée et Corse, 130 p.

ARPE & CBNMed, 2009. Plantes envahissantes - Guide d'identification des principales espèces aquatiques et de berges en Provence et Languedoc. Agence régionale pour l'environnement PACA et Conservatoire botanique national méditerranéen, 112 p.

CABI, 2019. Myriophyllum aquaticum (parrot's feather) [en ligne]. Invasive Species Compendium. Disponible sur : https://www.cabi.org/isc/datasheet/34939 (page consultée le 03/05/2021)

CAL-IPC, 2005. Plant Assessment Form Myriophyllum aquaticum [en ligne]. Disponible sur : https://www.cal-ipc.org/plants/paf/myriophyllum-aquaticum-plant-assessment-form/ (page consultée 03/05/2021)

Catarino L.F., Ferreira M.T., Moreira I.S., 1997. Preferences of Grass Carp for Macrophytes in Iberian Drainage Channels. Journal of Aquatic Plant Management, 36: 79-83.

Cilliers C.J., 1999. Lysathia n.sp. (Coleoptera: Chrysomelidae), a hostspecific beetle for the control of the aquatic weed Myriophyllum aquaticum (Haloragaceae) in South Africa. Hydrobiologia, 415: 271-276.

Dao J., Canut L., Caillon A. et al., 2021. Webinaire PEE sur le myriophylle du Brésil. Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénée, Conservatoire botanique national Sud-Atlantique et Centre de ressources sur les espèces exotiques envahissantes, 2 p. Consultable sur le lien : doctech.cbnpmp.fr/pee-occitanie/fiche-ressources_myriophylle-bresil.pdf

Delbart E. & Monty A., 2012. Plantes invasives aquatiques en Wallonie : Comment les gérer ? Cas des plantes amphibies, Université de Liège, Gembloux Agro-Bio Tech, Unité Biodiversité et Paysage. 28 p.

Dutartre A., 2001. Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verd. Le myriophylle du Brésil. In: Les invasions biologiques causées par les plantes exotiques sur le territoire français métropolitain. Etat des connaissances et propositions d'actions. Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Direction de la Nature et des Paysages, 2p.

Agence de l'eau Loire-Bretagne & Parc naturel régional de Brière, 2013. Gestion des plantes aquatiques exotiques envahissantes dans le Parc naturel régional de Brière : Etat des lieux et opérations de contrôle, Agence de l'eau Loire Bretagne.

Fried G., 2012. Guide des plantes invasives. Belin, Paris. 272 p.

Gobierno de España, 2013. Myriophyllum aquaticum [en ligne]. Catalogo espanol de especies exoticas invasoras. Disponible sur : https://www.miteco.gob.es/es/biodiversidad/temas/conservacion-de-especies/myriophyllum_aquaticum_2013_tcm30-69841.pdf (page consultée le 03/05/2021)

GT-IBMA, 2016. Myriophyllum aquaticum [en ligne]. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema. Disponible sur : http://especes-exotiques-envahissantes.fr/espece/myriophyllum-aquaticum/

Haury J., Hudin S., Matrat R., Anras L. et al., 2010. Manuel de gestion des plantes exotiques envahissant les milieux aquatiques et les berges du bassin Loire-Bretagne. Fédération des conservatoires d'espaces naturels, 136 p.

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Levy V. (coord.), Watterlot W., Buchet J., Toussaint B. & Hauguel J.-C., 2015. Plantes exotiques envahissantes du Nord-Ouest de la France : 30 fiches de reconnaissance et d’aide à la gestion. Centre régional de phytosociologie agréé Conservatoire botanique national de Bailleul, 140 p.

Saint-Maxent T., 2002. Les espèces animales et végétales susceptibles de proliférer dans les milieux aquatiques et subaquatiques. Fiches espèces végétales. Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées, Gestion des Ressources Naturelles Renouvelables, ARE.

Sarat E., Mazaubert E., Dutartre A., Poulet N. & Soubeyran Y., 2015. Les espèces exotiques envahissantes dans les milieux aquatiques : connaissances pratiques et expériences de gestion. Volume 2 - Expériences de gestion. Onema, Collection Comprendre pour agir, 240 p.

Sarat E., Blottière D., Dutartre A., Poulet N., Soubeyran Y., 2018. Les espèces exotiques envahissantes dans les milieux aquatiques : connaissances pratiques et expériences de gestion (bis). Volume 3 - Expériences de gestion. Onema. Collection Comprendre pour agir, 212 p.

Val'hor, 2020. Myriophyllum aquaticum [en ligne]. Code de conduite plantes envahissantes. Disponible sur : https://www.codeplantesenvahissantes.fr/plantes-concernees/ (page consultée le 28/04/2020)

Vermeil M., 2004. Elaboration d'un outil d'évaluation de l'impact des végétaux exotiques envahissants sur les communautés et espèces végétales autochtones. DESS Biodiversité et Ingénierie des zons humides. Université d'Angers. 42 p. + annexes.

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Citation recommandée : CBNMed, 2021. Myriophyllum aquaticum [en ligne]. INVMED-Flore, plateforme sur les invasions biologiques végétales. Conservatoire botanique national méditerranéen et Conservatoire botanique national de Corse. Disponible sur : http://www.invmed.fr

Auteurs CBNMed : EK, PS, MH, KD, CC, CS
Révision : 2021



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