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Ailanthus altissima (Mill.) Swingle, 1916


Nom(s) vernaculaire(s)Ailante glanduleux, Faux vernis du Japon, Ailante, Ailanthe
FamilleSimaroubaceae
OrigineAsie
Date d’introductionfin-XVIIIe (1786)

Statuts

Régions administratives
PACAOccitanieCorse
MajeureMajeureMajeure

Zones biogéographiques continentales
Sud-OuestPyrénéesMéd. Occ.Méd. PACAMassif CentralAlpine
MajeureModéréeMajeureMajeureMajeureMajeure


Description

  • Port : arboré. Houppier en boule. Feuillage caduc. Tronc droit à écorce grise et lisse.

  • Feuilles : alternes, de 45 à 60 cm, imparipennées, composées de 6 à 12 paires de folioles lancéolées de 7 à 12 cm chacune. Folioles dont la base est tronquée, munies de 1 à 4 dents se terminant par une glande noire mellifère. Face supérieure vert-foncé, face inférieure plus claire, pubescente et glanduleuse. Feuilles froissées ayant une odeur désagréable.

  • Fleurs : regroupées en inflorescences terminales de 10 à 20 cm de long, de forme pyramidale. Fleurs de petite taille (diamètre de 5 à 7 mm), de couleur jaune-verdâtre. Individus mâles et femelles distincts (plante dioïque). Les fleurs des pieds mâles sont 3 à 4 fois plus abondantes et ont une odeur déplaisante. Floraison de mai à juillet.

  • Fruits : samares ailées de 3 à 4 cm de long, rougeâtres, contenant 1 graine en leur centre. Apparition des fruits de septembre à novembre restant généralement sur l’arbre tout l’hiver.

  • Taille : jusqu’à 30 m.

  • Confusions possibles : avec Rhus spp. (Anacardiacées), les sumacs (Rhus typhina L. originaire d’Amérique du Nord, Rhus coriaria L. originaire du sud de la Méditerranée), dont les feuilles sont semblables à celles de l’ailante. Leurs fruits sont de petites baies poilues.



Cartes

Répartition par mailles INPN de 10*10 km
Fréquence par départements

Altitudes
Biologie et écologie
MilieuxBerges et ripisylves ; Dunes côtières et plages de sable ; Forêts et maquis ; Milieux agricoles ; Milieux anthropiques ; Prairies, pelouses sèches et garrigues
Type de reproduction / propagation

Les fleurs d’ailante sont pollinisées par le vent. Les nombreuses graines ailées produites (300 000 graines par arbre et par an) sont disséminées par le vent ou l’eau et germent très facilement. La durée de vie des graines dans la litière est généralement de 7 ans : elle est quasi nulle au bout de 5 ans, mais sur sol minéral, elles restent viables à 75% après 5 ans (Porté, comm. pers.). Cet arbre a une grande vitesse de croissance (jusqu’à 1,5 m par saison) et forme un tapis racinaire dense (dès 3 mois pour un jeune plant). Il produit de nombreux drageons et rejette de souche, notamment quand la plante est stressée (taille, blessure, coupe, etc.). Chaque fragment de racine peut donner naissance à un nouvel individu.

Type(s) biologiquePhanérophyte

Phénologie
Floraison (mois)JFMAMJJASOND


Impacts et aspects positifs
Impacts écologiques

Local : En région PACA : certains milieux méditerranéens fragiles comme les pelouses sèches, les dunes et les ripisylves sont fortement impactés par la présence de l'ailante.


D'après la bibliographie : L'ailante inhibe le développement des autres espèces par l'émission de substances allélopathiques (De Feo et al., 2003 ; Vilà et al., 2006). Il crée des formations monospécifiques et uniformise les paysages. L'ailante augmente la disponibilité en éléments nutritifs (calcium, potassium, azote) et les vitesses de recyclage de l’azote dans le sol de surface, probablement en raison de la concentration en éléments nutritifs extraordinairement élevée dans la litière de feuilles d’ailante (jusqu'à quatre fois plus élevé que dans les espèces d'arbres indigènes) (Gómez-Aparicio & Canham, 2008). Elle modifie les cycles du Carbone (C) et de l’Azote (N) ainsi que le rapport C/N dans le sol. Ces modifications sont dues aux extraits acides libérés au niveau des racines de l’arbre (Vilà et al., 2006).


Impacts sanitaires

Local : En région PACA : aucun cas d'incident n'est actuellement connu d'irritations ou d'apparition d'ampoules sur la peau suite au toucher de l'écorce de la plante.


D'après la bibliographie : La toxine produite dans l’écorce et les feuilles (ailantine) est allergisante (toxique) et peut provoquer, au toucher, des irritations cutanées (AME & CBNMed, 2003). En effet, l'écorce est vésicante (Vuillemenot, 2022).


Impacts sur les activités humaines

Local : En région PACA : l'ailante pose des problèmes de sécurité en gênant la visibilité routière.


D'après la bibliographie : Son puissant système racinaire et sa grande faculté de drageonner occasionnent des dommages sur les fondations, les bouches d’égout, les trottoirs et les places. L'ailante n'est plus planté en milieu urbain pour ces raisons et du fait de son odeur désagréable, en plus d'être désormais inscrite sur le Règlement européen n°1143/2014 relatif à la prévention et à la gestion de l'introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes. L’ailante peut donner mauvais goût au miel fabriqué par les abeilles qui le butinent.


Aspects positifs

Local : En région PACA et Occitanie : les qualités paysagères pour les jardins et les espaces verts sont considérées comme faibles (Filippi & Aronson, 2010).


D'après la bibliographie : Cette espèce était autrefois utilisée pour ses qualités ornementales comme arbre à croissance rapide pour réaliser des alignements dans les avenues et lutter contre l'érosion. Très tolérante aux conditions urbaines, elle supporte les sols très pollués. Au XIXe, elle a été utilisée pour élever un ver à soie (Samia cynthia) (EPPO, 2004 ; Fried, 2012 ; AME & CBNMed, 2003).



Gestion

Carte des actions réalisées

Méthodes de contrôle ou d’éradication
Prévention

Éviter de planter cette espèce. L'ailante est désormais inscrite sur le Règlement européen n°1143/2014 relatif à la prévention et à la gestion de l'introduction et de la propagation des espèces exotiques envahissantes, repris par arrêtés ministériels du 14 février 2018 puis du 10 mars 2020 portant mise à jour de la liste des espèces animales et végétales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain. Il est ainsi interdit d'introduire cette espèce dans le milieu naturel, de l'utiliser, de la transporter, de la détenir, de l'échanger ou de la commercialiser.

Éviter de laisser le sol à nu dans les terrains envahis par l'ailante et semer des espèces indigènes couvrantes adaptées au milieu (de préférence obtenues à partir de matériel génétique local).

Il est nécessaire de cibler prioritairement les pieds femelles les plus âgés pour diminuer la production de graines. A minima, tailler les arbres adultes une à deux fois par an avant fructification pour éviter la dispersion de l'espèce.

Méthodes de contrôle ou d’éradication manuelles

L'arrachage manuel (à la main ou à la houe autrichienne pour dégager les racines) peut être préconisé pour les jeunes plantules et les plants inférieurs à 60 cm, avant la mise en place de la racine pivot. Cette méthode devient rapidement inefficace une fois que les plants ont développé leur système racinaire (Kowarick & Saumel, 2007). Attention à bien prélever l'ensemble de l'appareil racinaire pour éviter la repousse. L'arrachage est facilité s'il est effectué après une période de pluie, de préférence en juin.

Méthodes de contrôle ou d’éradication mécaniques

Le cerclage de la tige (écorçage ou "annelage" si la coupe est effectuée plus profondément dans le cambium) pour les arbres adultes est une technique alternative à la coupe. Elle consiste à entailler et écorcer l'arbre jusqu’au cambium, sur 3 à 5 cm de large, sur les 9/10ème de la circonférence de l’arbre la première année pour limiter les rejets. Elle doit se faire nécessairement à la base du tronc, au niveau du collet (de préférence au printemps). La deuxième année, le cerclage peut être effectué sur toute la circonférence de l'arbre. Attention aux chutes possibles des arbres après l’opération. Après le cerclage des arbres adultes, couper ou faucher les nombreux rejets des arbres dévitellisés. Cette technique nécessite un effort constant sur de nombreuses années mais les pieds-mères meurent (la tige au dessus de la souche cerclée) et les drageons peuvent être maitrisés (Constans, comm. pers.). Attention! Sur certains sites présentant une très forte densité d'ailante ou si la technique initiale est mal effectuée, certains retours d'expérience montrent qu'au bout de la quatrième année, l'ailante drageonne toujours (Boyer, comm. pers.).

Le dessouchage mécanique (arrachage) est une méthode radicale et efficace à condition que le site d'intervention s’y prête. Il sera nécessaire de veiller à être le plus exhaustif possible dans le retrait des racines (l’ailante occupe en général l’horizon superficiel), d'assurer un suivi régulier du site (2-3 passages/an minimum) pour détruire systématiquement les drageons, et ré-intervenir si besoin (effectuer des repasses). Surtout ne pas en faire trop, agir à la mesure des moyens disponibles et de l'expérience acquise pour être sûr de pouvoir suivre la situation dans la durée (chaque individu arraché pouvant occasionner des drageonnements réguliers sur 3 ans sur un rayon de 10 m).

Les coupes répétées et le fauchage sont des méthodes de gestion qui pourraient avoir une bonne efficacité contre les colonisations précoces de jeunes plants. Les coupes répétées sont effectuées de préférence avant fructification des arbres adultes.

Bien évidemment, la lutte intégrée permettant une combinaison pertinente des différentes techniques est aussi à privilégier : arracher les gros individus mécaniquement, les petits à la main ou alors arracher manuellement les jeunes plants et écorcer les pieds mères, etc.

Méthodes de contrôle ou d’éradication chimiques

Attention, l’utilisation d’herbicides est interdite à moins de 5 m d’un cours d’eau ou d’une zone de captage. Ces méthodes de lutte chimique ayant des impacts négatifs sur l’environnement et la santé humaine, il est indispensable de privilégier des méthodes alternatives. Le cerclage ou le dessouchage mécanique (avec prélèvement du système racinaire) s'avèrent plus efficaces.

Il existe plusieurs techniques de lutte chimique contre les ailantes, dont certaines intervenant après un traitement mécanique et ayant pour but de réduire au maximum les rejets survenant après l'abattage des arbres. La technique la plus efficace semble être le badigeonnage de la souche avec un mélange herbicide/huile dans les 5 à 15 minutes suivant l'abattage de l'arbre (Meloche & Murphy, 2006 ; Constan-Nava et al., 2010). Cette opération peut se réaliser de mai à septembre.

Méthodes de contrôle ou d’éradication biologiques ou écologiques

Un reboisement après intervention permet d'améliorer l'efficacité de l'opération. Il est recommandé de semer des espèces indigènes couvrantes après intervention afin de concurrencer les semis et rejets de l'ailante (ONF, 2007), de préférence obtenues à partir de matériel génétique local (cf. marque Végétal Local).

L’ailante a été identifiée comme espèce cible pour la lutte biologique classique en Europe (Sheppard et al., 2006). Des études ont été conduites en Chine pour définir des agents de lutte biologiques. Un approfondissement est actuellement en cours sur certains agents présélectionnés. Le charançon Eucryptorhynchus brandti  (Ding et al., 2006 ; Kok et al., 2008 ; Herrick et al., 2012) et le champignon Verticillium albo-atrum (Schall & Davis, 2009 ; Harris et al., 2013) sont pressentis comme futurs agents de lutte biologique potentiels. En Autriche et aux États-Unis, de la lutte biologique à base du champignon Verticillium nonalfalfae est réalisée mais elle n’est pas autorisée en France à l’heure actuelle (Porté, comm. pers.).

Autres méthodes de contrôle ou d’éradication

D'autres techniques permettant de réduire le recouvrement de l'ailante ont été testées et en attente de résultats : coupe à environ 60 cm et introduction de sel et vinaigre blanc ou injection d'extraits d'ails par exemple (pour dévitaliser les individus), désherbage électrique sur des jeunes semis (pour éviter leur développement), piétinement (pour limiter le drageonnement, observé dans certains parcs et jardins où l'on ne constate que peu de drageonnements malgré des blessures sur les arbres), etc.

Plus d'infos : http://www.invmed.fr/src/agir/action-fiche.php?id=579

Méthodes inefficaces ou inappropriées

Les traitements par le feu ne sont pas recommandés car ils favorisent la repousse. La technique du brûlis à l'échelle de la parcelle n'est pas du tout souhaitable (Collin & Dumas, 2009).

Le pâturage peut être observé ponctuellement, mais il ne peut pas constituer un véritable moyen de lutte car l'appétence de l'ailante n'est pas bonne pour les ongulés (Collin & Dumas, 2009), notamment pour les chèvres et moutons (caractère irritant de la sève).

Des essais de techniques avec injection saline ont été réalisés avec le gestionnaire de l'île de Ré (Charente-Maritime) pour limiter la prolifération de la plante mais les résultats n'ont pas été concluants (Porté, comm. pers.).

Les coupes d'arbres adultes (abattage, à l'épareuse par exemple dans le cas de bords de route), même répétées, ne sont pas efficaces voire contre-productives si elles ne sont pas suivies d'un traitement chimique ou du prélèvement total du système racinaire. En effet, cette méthode est efficace seulement si l’opération est réitérée de très nombreuses fois et si elle est suivie par un épandage de produits chimiques sur les souches (Meloche & Murphy, 2006 ; DiTomaso & Kyser, 2007).

Une gestion sans suivi annuel est inefficace : la banque de graines du sol peut perdurer jusqu'à 5 à 7 ans. Certains gestionnaires considèrent qu'un foyer est éradiqué lorsque durant 2 années successives, plus aucun rejet ou drageon n'est dénombré (Constans, comm. pers.).

Gestion des déchets

Tous les rémanents doivent être évacués avec précaution (bennes servant au transport bâchées). Les parties aériennes peuvent être broyées sur place et mises en andain avant évacuation. Les parties aériennes broyées (sans graines, lorsque la plante n'est pas en période de fructification) peuvent être utilisées comme paillis. Les parties souterraines doivent être évacuées rapidement (éviter de les stocker à même le sol afin d'éviter des reprises).

L'élimination des déchets peut se faire par incinération ou par compostage professionnel. Il n'est pas nécessaire d'obtenir une dérogation pour le transport de la plante dans le cadre d'un transport vers des sites de destruction (L.418-8 du Code de l'environement).

Précautions

Il est recommandé de porter des protections individuelles, la sève de l'arbre pouvant provoquer des réactions cutanées chez certaines personnes. Le pollen peut également se révéler allergène.

Les engins et outils doivent faire l'objet d'un nettoyage avant de traiter la zone pour ne pas importer de nouvelles graines d'espèces exotiques et après les travaux pour ne pas les introduire vers d'autres lieux lors de futurs travaux.

Commentaires

Espèce soumise à règlementation agricole : arrêté du 13 juillet 2010 relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE).

Espèce végétale exotique envahissante sur le territoire métropolitain : arrêté du 10 mars 2020 portant mise à jour de la liste des espèces animales et végétales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain.

Les traitements chimiques sont inappropriés dans des sites naturels protégés ou près des cours d'eau. Il est nécessaire de se tenir au courant de la législation en vigueur en matière d'utilisation des produits phytosanitaires : http://e-phy.agriculture.gouv.fr/


Sources bibliographiques

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Citation recommandée : CBNMed & CBNPMP, 2021. Ailanthus altissima [en ligne]. INVMED-Flore, plateforme sur les invasions biologiques végétales. Conservatoire botanique national méditerranéen et Conservatoire botanique national de Corse. Disponible sur : http://www.invmed.fr

Auteurs CBNMed : EK, LF, KD, CC, CS
Auteurs CBNPMP : Vanina Agache, Jérôme Dao
Révision : 2022

Plus d'informations :
=> lien vers le webinaire "Retours d'expérience : la gestion des arbres et arbustes exotiques envahissants" (CBNPMP, CBNMed, OFB, ONF, INRAE,
Syndicat du Bassin Hers-Girou) : https://vimeo.com/706612323
=> lien vers la fiche ressource associée : http://doctech.cbnpmp.fr/pee-occitanie/ressources-REX-ailanthus-altissima.pdf



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