Espèces végétales exotiques envahissantes

Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987
Nom(s) vernaculaire(s)Ludwigie à grandes fleurs, Jussie à grandes fleurs
FamilleOnagraceae
OrigineAmérique du sud
Date d’introduction1823
Statut PACAEmergente
Statut LREmergente
Statut domaine méditerranéenEmergente
Statut domaine alpinPrévention

Michaud Henri - 22/09/2006 (Cliquer pour zoomer)
Carte de répartition (par maille de 10*10km)

Description

  • Port : plante aquatique vivace enracinée amphibie (présente une forme aquatique et une forme terrestre) pouvant former des herbiers denses presque impénétrables. C'est une plante très polymorphe.

  • Feuilles : feuilles alternes polymorphes, allongées à pointes aiguës et à pétiole court, vert-bleutées. Les nervures sont bien visibles et poilues. Les stipules triangulaires, situées à l'aisselle des feuilles, sont un caractère distinctif de l'espèce.

  • Tiges : la tige peut avoir différentes formes : tige horizontale non fleurie flottante ou tige dressée au dessus de l'eau. Elle est souvent allongée et rougeâtre. Elle est souvent poilue dans sa partie supérieure.

  • Fleurs : situées à l’aisselle des feuilles sur les tiges émergées, de 2 à 5 cm de diamètre. Fleurs jaune vif à 5 pétales. Les pétales sont assez grands (4 à 6 cm de diamètre) et recouvrants. Le style dépasse à peine les étamines. Germination en avril-mai. Floraison et fructification de juin à novembre.

  • Fruits : capsules noires de 13 à 25 mm de long et de 3 à 4 mm de large. Fruits rarement développés. 

  • Racines : le système racinaire est composé d'un rhizome (pouvant atteindre 1 cm de diamètre et 6 m de long), et de deux types de racines : les unes servent à l'absorption des nutriments et à la fixation dans le sol, et les autres, enveloppées dans un tissu blanchâtre aérifère, assurent la flottaison, l’alimentation de la plante en oxygène et facilitent la reprise des boutures.

  • Taille : pouvant atteindre 6 m de long (pour un diamètre de 7 à 10 mm) lorsqu’elles se développent sous l’eau, et 80 cm de haut lorsqu’elles sont dressées au-dessus de la surface de l’eau.

  • Confusions possibles : avec les autres espèces de jussies. L'espèce indigène Ludwigia palustris a des feuilles opposées et ses fleurs sont petites et verdâtres à l'aisselle des feuilles. Ludwigia grandiflora a les feuilles alternes, des stipules noires triangulaires et ses feuilles émergées sont allongées à pointes aiguës et à pétioles court < 2 cm. Ludwigia peploides a les feuilles alternes, des stipules brun clair arrondies bien développées et ses feuilles émergées sont ovales et à pétioles long > 2 cm.



Biologie et écologie
Milieux : eaux courantes ou stagnantes ; berges et ripisylves ; prairies humides.

Reproduction sexuée et végétative.
Dissémination des graines par : hydrochorie.
Multiplication végétative par : bouturage ; marcottage.

Les jussies se reproduisent principalement de manière végétative par fragmentation des tiges (les fragments de tiges peuvent produire un nouveau plant dès lors qu'ils possèdent un nœud). La reproduction sexuée est également possible dans l'aire d'introduction (pollinisation entomophile) : les semences (jusqu'à 10 000 graines/m²) sont souvent fertiles et peuvent produire des plantules viables. Les fruits peuvent flotter dans le courant durant 3 mois, et les fragments de tiges transportés par l’eau sont capables de bouturer dans de nouveaux sites. Les activités humaines (entretien des milieux aquatiques, curages...) sont en grande partie responsables de la dissémination des jussies.



Impacts et aspects positifs

D'après la bibliographie : Les jussies ont une grande capacité de croissance et de multiplication, elles forment de denses tapis monospécifiques qui monopolisent l'espace et la ressource lumineuse, et produisent des composés allélopathiques qui inhibent la germination et la croissance des autres espèces. Elles remplacent donc la flore indigène par compétition et diminuent la diversité spécifique. Les denses tapis de jussies limitent la diffusion de l’oxygène de l’air causant une asphyxie du milieu aquatique qui menace la faune aquatique (poissons et invertébrés). Dépérissant en partie l’hiver, les jussies accélèrent également la sédimentation des matières organiques et donc l’eutrophisation des eaux et l’envasement du milieu. Ce sont donc des espèces transformatrices des écosystèmes. Les jussies peuvent notamment coloniser et dégrader de nombreux habitats d'intérêt communautaire (3110-1, 3130, 3140, 3150, 3250, 3260, 3270, 3280, 3290, 91EO, 6430-4, 7210).


D'après la bibliographie : Les tapis denses formés par les jussies peuvent fournir un habitat pour les larves de moustiques.


D'après la bibliographie : La prolifération des jussies occasionne une gêne pour la pratique des activités de pêche et de navigation. Lorsque les foyers sont importants, ils peuvent occasionner ou amplifier des phénomènes d’inondation en amont. Les jussies réduisent les surfaces de pâturage du bétail (faible appétence). Elles peuvent nuire aux cultures en bloquant les fossés et canaux d'irrigations, et elles envahissent les rizières dans plusieurs pays (Argentine, Australie, Californie, Chili, Colombie).



Gestion

Carte des actions réalisées sur 'Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987'
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Il est interdit de commercialiser (vendre/acheter), d'utiliser ou d'introduire les jussies depuis 2007.

L'arrachage manuel doit être réservé aux débuts de colonisation ou à des herbiers peu étendus et faiblement enracinés (inférieurs à 1000 m²). Cette technique s'avère néanmoins la plus efficace et la moins perturbatrice pour le milieu, permettant un travail sélectif.

L'intervention doit se faire en début de saison végétative (mai-juin), mais pas trop tôt, l'herbier doit avoir eu le temps de se développer pour limiter les risques d'oublis. Un deuxième passage est souvent nécessaire au cours de la saison (jusqu'en septembre) pour éliminer les repousses éventuelles. L'arrachage s'effectue depuis la berge ou bien sur l'eau à l'aide de petites embarcations, en commençant par la périphérie des herbiers.

Il est préférable d'arracher les jussies lorsqu'elles sont dans l'eau, de manière à extraire plus facilement et le plus complètement possible les systèmes racinaires. Ne laisser aucun fragments sur place. Pour cela, la pose de filets en aval des travaux est conseillée, à défaut, un passage à l'épuisette durant les travaux. De même, les végétaux enlevés doivent être stockés temporairement sur des bâches et transporté dans des sacs hermétiquement clos.


L'arrachage mécanique s'applique à des herbiers étendus :

  • Il s'effectue en juin-juillet lorsque les herbiers sont suffisamment développés mais avant fructification pour éviter tout problème de germination, en particulier dans le cas de Ludwigia peploides.

  • La pose de filtres, filets ou grillages est indispensable, a minima en aval des sites de travaux afin d'éviter la dispersion des boutures.

  • L'arrachage mécanique se fait depuis la berge par une pelle mécanique munie d'un godet à griffe préférentiellement, le godet simple ayant tendance à enfouir les jussies dans les sédiments, ou à partir de pontons flottants équipés de bras hydrauliques et pince à végétaux.

  • L'efficacité est accrue lorsque les travaux sont suivis de finitions manuelles. Un ou deux passages sont conseillés pour le reste de la saison, ainsi qu'un suivi régulier les années suivantes.

L'arrachage mécanique peut également être combiné à des opérations de décapage des sédiments (20-40 cm suivant la profondeur des herbiers), afin d'extraire toutes les parties souterraines de la plante, mais ces opérations sont d’efficacité variable.

Le bâchage a également été expérimenté. Dans l'eau, il est inefficace. Sur les berge ou en milieu terrestre, un bâchage de courte durée (10 à 15 jours) dans le cadre d'une intervention manuelle permet de diminuer la densité de tiges à arracher.

Toutefois, les interventions mécaniques et manuelles peuvent avoir des impacts négatifs tels que la dispersion des jussies (fragments), la dégradation de la qualité de l'eau (mise en suspension de sédiments), l'enlèvement d'espèces non-cibles en mélange avec les jussies (flore ou faune), la perte d'habitats pour la faune aquatique, la levée de dormance des semences de jussies par aération du substrat, la création d'une niche disponible pour d'autres espèces exotiques envahissantes...


Des herbicides (glyphosate, 2,4-D amine, triclopyr, halosulfuron-methyl...) sont utilisés dans certains pays pour contrôler les jussies, avec plus ou moins de succès. Cependant, depuis 2009 en France, l'utilisation d'herbicides est interdite dans les milieux humides ou aquatiques. Ces méthodes ne sont donc pas applicables.


La mise en assec a été testée sur plusieurs étangs de l’Ain. L’efficacité de l’assec dépend de sa durée et surtout de son exploitation agricole ou non. En effet, sur les assecs laissés en jachère on observe des développements de jussie sur toute la surface colonisée, même si la biomasse produite est faible. En revanche, sur les assecs cultivés on n’observe pas de développement de jussie sur la partie cultivée. Seule la périphérie de la parcelle doit alors être surveillée et faire l’objet d’autres moyens de gestion comme l'arrachage manuel.

Les jussies se développent moins à l'ombre, il est donc intéressant de favoriser le développement des ripisylves et des espèces indigènes sur les berges afin de les concurrencer.

Le salage a été testé en Camargue et a donné de bon résultats, en particulier lorsqu'il est associé à un assec et à d'autres méthodes de lutte.

L'écrevisse de Louisiane (Procambarus clarckii) et le ragondin (Myocastor coypus), toutes deux des espèces exotiques, consomment les jussies, de même que certains insectes (Altica lythri, Galerucella sp.). Cependant, aucun agent de lutte biologique n'a été identifié en Europe.


L’utilisation d’herbicides est interdite en milieux aquatique à cause des effets induits sur les écosystèmes aquatiques et sur la santé humaine. Depuis 2009 il n'existe plus aucun produit phytosanitaire homologué pour les milieux aquatiques.

Le désherbage thermique en prairie a donné des résultats peu concluants.

Le pâturage ne peut être envisagé du fait de la faible appétence de cette espèce pour les herbivores (cristaux d'oxalate de calcium contenus dans les tissus). De plus, le piétinement génère des boutures et favorise la propagation de la plante.

Le faucardage ne doit pas être utilisé comme moyen de gestion car il crée des milliers de fragments susceptibles de dériver et coloniser d'autres sites et ne permet pas la régulation des populations de jussies.


Les produits d'arrachage doivent être stockés et séchés en dehors de toute zone humide ou susceptible d'être inondée. Il est conseillé de les étaler en tas de faible épaisseur, les jussies étant capables de survivre longtemps à l'assèchement, voire de fleurir lorsqu'elles sont déposées en tas compacts.

Les jussies séchées peuvent être traitées de différentes manières : incinération, enfouissement, compostage (les risques de germinations étant quasi nuls en conditions normales), épandage, broyage puis incorporation au sol lors du labour.


La pose de filtres sur des axes de circulation de l'eau ou lors des vidanges de plans d'eau infestés permet de stopper la circulation des boutures de jussie afin d'éviter la colonisation de nouveaux sites ou sites déjà traités.

Il est nécessaire de nettoyer tous les engins s'étant rendus sur les chantiers de gestion afin de prévenir une éventuelle propagation.

L'arrachage engendre des risques sanitaires pour les arracheurs qui sont en contact direct avec l’eau (leptospirose…).


L'arrêté du 2 mai 2007 interdit la commercialisation, l'utilisation et l'introduction dans le milieu naturel de Ludwigia grandiflora et Ludwigia peploides. Des législations similaires existent en Suisse et au Portugal.

La productivité des jussies est de l'ordre d'1 à 3 kg/m², et la biomasse peut doubler en 15 jours dans les milieux les plus favorables (eaux stagnantes).

Le coût de la lutte contre les jussies entre 1990 et 2003 en France a été estimé entre 51 et 64€ par tonne de biomasse fraîche pour la lutte mécanique, et entre 1100 et 1330€ par tonne de biomasse frache pour la lutte manuelle.

En France, sur 364 actions de lutte évaluées (actions effectuées avant 2002), seules 14 (3,8%) ont permis de réduire significativement les populations de jussies.



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Dernière modification le 12/06/2017